La vie, cette putain...
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La vie, cette putain...
Elle baise chacun d'entre nous, jusqu'au bout, elle nous aura jusqu'au dernier. On se fera toujours avoir, tant qu'on sera vivant, tant qu'on sera dépendant d'une existence inutile, illusoire, éphémère. Venir sur Terre pour s'envoyer en l'air ! Que ce soit dans la baise, dans la guerre ; l'amour, la haine, tout cela n'a de sens que celui que l'on choisit pour s'entretuer, procréer, se buter ou espérer. L'espoir, cette bête qui nous dévore à l'abattoir. L'espoir, ce cri humain qu'on entend dans le miroir. L'espoir, notre premier monde virtuel. L'espoir, c'est une larme sur une lame de rasoir. Petite merde de chair. Petite pute, t'es fière ? Sale chienne de vie, tu leur fais croire à tous que t'as un paradis ? Lève-moi ton croupion que ma mort te pénètre en douceur, en profondeur, en temps et en heure. C'est bon, t'aimes ça, je sais, t'aimes que je te frappe avec mon corps ! Pute ! Tiens, tiens, tu râles de plaisir, la mort t'appartient, salope ! Tu te farcis tous les hommes comme une vraie nymphomane ! Tu sens le sperme à plein nez et je vais gicler dans ton cul ! Tiens !
Tiens encore ! Même si tu finiras par m'enculer, je ne manquerais pas de te niquer ! Sale chienne, sale putain ! Ma haine te prend par amour ! Mes tripes te dégueulent chaque jour ! Je te frappe la peau, ton cul me parle, il hurle de joie, mes doigts sillonnent les formes de ta nature et creusent en toi ce puit sans fond, et tout de toi explose comme un don ! Le magma jaillit, rouge, comme une première fois. Tes spasmes puissants font trembler le monde. Jusqu'à ce que mes yeux se ferment pour imaginer la fin. Jusqu'à ce que les cieux se perdent dans un soir incertain. Et la nuit m'enlève, et la vie s'échappe. La mort n'est plus qu'un rêve atteint lorsqu'on s'éveille.
Tiens encore ! Même si tu finiras par m'enculer, je ne manquerais pas de te niquer ! Sale chienne, sale putain ! Ma haine te prend par amour ! Mes tripes te dégueulent chaque jour ! Je te frappe la peau, ton cul me parle, il hurle de joie, mes doigts sillonnent les formes de ta nature et creusent en toi ce puit sans fond, et tout de toi explose comme un don ! Le magma jaillit, rouge, comme une première fois. Tes spasmes puissants font trembler le monde. Jusqu'à ce que mes yeux se ferment pour imaginer la fin. Jusqu'à ce que les cieux se perdent dans un soir incertain. Et la nuit m'enlève, et la vie s'échappe. La mort n'est plus qu'un rêve atteint lorsqu'on s'éveille.

ThY'D- Boulet
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Date d'inscription: 08/03/2005
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