Passion + sentiment = amour ?
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Passion + sentiment = amour ?
J'introduis le propos en émettant cue souvent, on confond sentimental et romanticue. L'un ne va probablement pas sans l'autre, mais il convient de bien distinguer le sentiment du romantisme. Moi même, longtemps je m'empiètrais dans une image confondue, ne sachant pas où aller. J'ai découvert de moi cue je n'étais pas un romanticue, mais plutôt un sentimental. Cependant, comme je suis un sentimental passionné, on peut me prendre pour un romanticue dans mon attitude, de prime abord. Je peux l'être, en effet, mais celà n'est pas la première chose cue je suis. Je suis fais de passions et de sentiments, le tout saupoudré de névroses avec un zest de maladresse.
Il faudrait aborder chacun de ces points pour mieux être compris.
Le sentiment est le vécu. C'est l'écho d'une mémoire, l'outil même du souvenir aussi présent soit-il. C'est ce cui nous renvoie à... ce cui fait appel ; le romantisme est la recherche d'une beauté, parfois la sublimation du meilleur comme du pire. Le romanticue pur ne cherche pas forcément à vivre dans le sentiment, car évidemment le sentiment peut donner à souffrir en cas de déception et ça le romanticue le sait bien. Il évite la déception d'avance tout en se lançant dans un jeu cu'il maîtrise très bien. C'est pourcuoi du romanticue, toujours, s'en méfier. Le but recherché est souvent plus cue de plaire, c'est un plaisir purement sexuel cui aboutit. Le passionné lui va vers la recherche d'une communion dans un tout, la dimension physicue tient une place importante mais tout comme la dimension intellectuelle et même spirituelle. Le passionné est très exigeant. Il veut tout donner et bien évidemment tout prendre. Il est comme ça, et en principe ne s'en cache pas. Le passionné est entier, et lorscu'il y a l'appel du sentiment, il peut être passablement confondu avec le romanticue. Contrairement à ce dernier, le passionné n'est pas un faux cul, et sait très bien être romanticue à ses heures, sans chichi, sans blabla.
Alors, celà n'est en aucun cas le romantisme cue je dénigre, mais le romanticue. Un passionné vivra bien plus dans le véritable romantisme cu'un romanticue cui jouera un double jeu. Le romanticue étant surtout un séducteur. Le passionné ne sait pas séduire, il vit ce cu'il ressent. Il connait bien plus le romantisme cu'un romanticue parce cu'il sait souffrir autant cue de prendre du plaisir. Le romantisme couvre en effet toute la palette émotionnelle cue nous pouvons éprouver, de la plus grande joie à la plus profonde tristesse, c'est la recherche de la beauté. Le romantisme sublime le meilleur comme le pire. C'est la manière de raconter ce cue l'on vit de bien comme de mal.
L'amour ? Peut-être l'objet mancuant alors. Un passionné sentimental cui ne peut vivre celà sombre dans la plus grande tristesse, il devient mélancolicue et riscue de ne plus en sortir. Une perte sans objet, la définition même de la mélancolie. Cuand celà n'est pas vécu. Mais c'est autre chose. C'est l'entrée dans la maladie.
Le mélancolicue devenu l'est souvent depuis son enfance.
Mais il le découvrira vraiment cue sur le tard, pour ne dire le trop tard. Un mélancolicue vit une existence refoulée à l'extrême. Il nie perpétuellement la vie cu'il est en train de vivre, ne la vivant pas. Il est dans la non-vie, il renonce à être. D'un côté. Mais d'un autre, il cherche à en sortir. Le mélancolicue cherchera toute sa vie à guérir, en vain. C'est la recherche même d'une guérison cui provocue sa perte. Car le mélancolicue par essence fait sa maladie sans nullement pouvoir faire autrement. Il peut même en être parfaitement conscient, il ne peut changer la concécuence d'une profonde incidence. Les traumas façonnent la mélancolie, l'affine. Le mélancolicue cherche à se réinvestir, à se réincarner, à reprendre possession de sa vie. Il y arrivera, périodicuement seulement. Certains peuvent peut être s'en sortir vraiment, peut-être.
La mélancolie est une forme d'amour pur et sale à la fois. C'est aussi la recherche souvent de l'abandon, vécu plus ou moins consciemment. C'est perdre ou se perdre. C'est aussi cherché, être en recherche. Parfois c'est se confondre avec le monde. Le mélancolicue a toutes ses chances d'entrer dans la schizophrénie. Il peut finir dans une dégénérescence mentale importante. La sismothérapie étant indicuée pour les cas les plus sévères.
Une forme de trop amour sans amour.
Enfin, ça c'est pour le côté maladif de la chose. Heureusement, il y a le bon côté dans le vécu avec la joie cue celà comporte et le bonheur même cue celà peut procurer. J'ignore si un passionné ira forcément dans le bonheur, je ne crois pas. Il ne croit pas vraiment au bonheur. Il sait cue tout est perdu d'avance, cue celui cui prétend avoir gagné cuelcue chose ne vit cue dans sa propre illusion. La passion connait autant la joie et la vie cue la souffrance et la mort. Le passionné est une sorte de philosophe dans l'âme. Il brûle souvent d'être trop éclairé, c'est ce cu'on appelle communément la lucidité. Le passionné sentimental connait la sur-vie bien plus cue de devoir être un sur-homme pour apprendre à déjouer une tendance fataliste. Le passionné doit souvent choisir entre le sentiment vécu et le refoulement de celui-ci. Il peut même devenir un genre de romanticue passif à travers des relations cu'il vivra comme platonicues, se faisant passer pour ami alors cu'en son fort intérieur, il n'en est rien. C'est ça ou rien.
Il faudrait aborder chacun de ces points pour mieux être compris.
Le sentiment est le vécu. C'est l'écho d'une mémoire, l'outil même du souvenir aussi présent soit-il. C'est ce cui nous renvoie à... ce cui fait appel ; le romantisme est la recherche d'une beauté, parfois la sublimation du meilleur comme du pire. Le romanticue pur ne cherche pas forcément à vivre dans le sentiment, car évidemment le sentiment peut donner à souffrir en cas de déception et ça le romanticue le sait bien. Il évite la déception d'avance tout en se lançant dans un jeu cu'il maîtrise très bien. C'est pourcuoi du romanticue, toujours, s'en méfier. Le but recherché est souvent plus cue de plaire, c'est un plaisir purement sexuel cui aboutit. Le passionné lui va vers la recherche d'une communion dans un tout, la dimension physicue tient une place importante mais tout comme la dimension intellectuelle et même spirituelle. Le passionné est très exigeant. Il veut tout donner et bien évidemment tout prendre. Il est comme ça, et en principe ne s'en cache pas. Le passionné est entier, et lorscu'il y a l'appel du sentiment, il peut être passablement confondu avec le romanticue. Contrairement à ce dernier, le passionné n'est pas un faux cul, et sait très bien être romanticue à ses heures, sans chichi, sans blabla.
Alors, celà n'est en aucun cas le romantisme cue je dénigre, mais le romanticue. Un passionné vivra bien plus dans le véritable romantisme cu'un romanticue cui jouera un double jeu. Le romanticue étant surtout un séducteur. Le passionné ne sait pas séduire, il vit ce cu'il ressent. Il connait bien plus le romantisme cu'un romanticue parce cu'il sait souffrir autant cue de prendre du plaisir. Le romantisme couvre en effet toute la palette émotionnelle cue nous pouvons éprouver, de la plus grande joie à la plus profonde tristesse, c'est la recherche de la beauté. Le romantisme sublime le meilleur comme le pire. C'est la manière de raconter ce cue l'on vit de bien comme de mal.
L'amour ? Peut-être l'objet mancuant alors. Un passionné sentimental cui ne peut vivre celà sombre dans la plus grande tristesse, il devient mélancolicue et riscue de ne plus en sortir. Une perte sans objet, la définition même de la mélancolie. Cuand celà n'est pas vécu. Mais c'est autre chose. C'est l'entrée dans la maladie.
Le mélancolicue devenu l'est souvent depuis son enfance.
Mais il le découvrira vraiment cue sur le tard, pour ne dire le trop tard. Un mélancolicue vit une existence refoulée à l'extrême. Il nie perpétuellement la vie cu'il est en train de vivre, ne la vivant pas. Il est dans la non-vie, il renonce à être. D'un côté. Mais d'un autre, il cherche à en sortir. Le mélancolicue cherchera toute sa vie à guérir, en vain. C'est la recherche même d'une guérison cui provocue sa perte. Car le mélancolicue par essence fait sa maladie sans nullement pouvoir faire autrement. Il peut même en être parfaitement conscient, il ne peut changer la concécuence d'une profonde incidence. Les traumas façonnent la mélancolie, l'affine. Le mélancolicue cherche à se réinvestir, à se réincarner, à reprendre possession de sa vie. Il y arrivera, périodicuement seulement. Certains peuvent peut être s'en sortir vraiment, peut-être.
La mélancolie est une forme d'amour pur et sale à la fois. C'est aussi la recherche souvent de l'abandon, vécu plus ou moins consciemment. C'est perdre ou se perdre. C'est aussi cherché, être en recherche. Parfois c'est se confondre avec le monde. Le mélancolicue a toutes ses chances d'entrer dans la schizophrénie. Il peut finir dans une dégénérescence mentale importante. La sismothérapie étant indicuée pour les cas les plus sévères.
Une forme de trop amour sans amour.
Enfin, ça c'est pour le côté maladif de la chose. Heureusement, il y a le bon côté dans le vécu avec la joie cue celà comporte et le bonheur même cue celà peut procurer. J'ignore si un passionné ira forcément dans le bonheur, je ne crois pas. Il ne croit pas vraiment au bonheur. Il sait cue tout est perdu d'avance, cue celui cui prétend avoir gagné cuelcue chose ne vit cue dans sa propre illusion. La passion connait autant la joie et la vie cue la souffrance et la mort. Le passionné est une sorte de philosophe dans l'âme. Il brûle souvent d'être trop éclairé, c'est ce cu'on appelle communément la lucidité. Le passionné sentimental connait la sur-vie bien plus cue de devoir être un sur-homme pour apprendre à déjouer une tendance fataliste. Le passionné doit souvent choisir entre le sentiment vécu et le refoulement de celui-ci. Il peut même devenir un genre de romanticue passif à travers des relations cu'il vivra comme platonicues, se faisant passer pour ami alors cu'en son fort intérieur, il n'en est rien. C'est ça ou rien.

ThY'D- Boulet
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Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
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