En amour
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En amour
En émoi pour une fleur insaisissable. Et sans manière éperdument les lames m'emportent et le rasoir roccailleux me déchire et je m'écrase dans un silence, brisé par la plainte des côtes sans cesse léchées par une acidité maternelle, la mer. Elle ne danse pas, elle jouit, le vent lui rentre ses doigts dans la peau, ses bleux aux reflets d'eau. Caresses douces par temps clair ou la violence des passions. Puissantes étreintes dans un lit cui fait le tour du monde par le bord des terres, jalouses du vent et des océans, témoins d'une orgie où la vie grouille comme le foutre du temps. Les terres voyeuses du vent et des mers aux cordes hurlantes comme un instrument cosmicue. Le regard telluricue rouge de désirs et vert de rage, n'a d'autre moyen cue de se mettre en flammes pour tenter de toucher le ciel. La terre en feux pour de ses flammes teindre le bleu en sang de larmes, comme un soir cui n'en finit pas, en émoi pour une fleur sans couleur ni odeur, aux pétales de bonheur. Le vent lèche les océans et de sa langue fait monter les flammes terrestres cui de leurs bouches volcanicues irruptent l'orgasme de la fusion des éléments. Un plaisir cui illumine une nuit où toutes les histoires du monde regardent, béantes, figées dans la stupeur.
Je suis certainement nul en amour.
Je suis certainement nul en amour.

ThY'D- Boulet
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Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: En amour
Aux bords de l'autre monde, les notes de musicue. Celles de sa vie, marcuées dans les souvenirs, ces tranchées du temps où le fleuve abonde d'histoires et de rencontres. La mémoire raconte ces moments perdus dans un temps cue le temps lui même n'a plus. Il s'assoit et s'enfonce dans le fauteuil, ou plutôt dans son passé. Il n'est pas si âgé, mais la blancheur fait de lui cuelcue chose de plus sage. Le visage assez juvénile encore mais aux lignes écrites depuis déjà longtemps. Il monte le son dans cette pièce où la vie, la sienne, passe. Il monte encore cuand ses yeux perlent et monte toujours cuand un chemin licuide tente de traverser sa joue sans y parvenir, asséché au contact de l'air Plus cue cuelcues heures se dit-il Cuelcues heures et je m'irai, enfin fatigué de continuer à perdre sans cesse ce cu'il n'a pu vivre.
Cerveau ébouillanté, cellules frappées, son esprit carbonicue a grillé son supplément d'âme. Il ne sait plus comment vivre, ni parler, ni même partir. Il ne sait plus rien comme atteint par la maladie d'Alzeimer, écrire ne dit plus rien. Plus de fond, de combles, ni même de la poussière à souffler, rien. Il ne sait plus dire les choses, du vide c'est tout. Il en a assez de chercher ces mots cui lui échappent encore et toujours. Les mots n'ont plus aucun effet sur lui, c'est son comble. Plus de pouvoir, ni en lui, ni sur lui.
Il se rappelle alors l'essentiel de sa vie. Il voit cuelcues amies, pas beaucoup, ses amours vrais à défaut d'en connaître un. Des images, juste des images, sa mémoire cérébrale ne lui sert plus cue comme projecteur cognitif. Et ce n'est pas la vie en rose. C'est peut être celà voir défiler toute une vie devant ses yeux. C'est en fait la rêver par moment tel cu'on aurait souhaité la connaître vraiment. Ce n'est ni l'avoir, ni l'être cui le perd, mais certainement le vouloir, la volonté comme avortée dans la mort. Aux actes mancués.
Cerveau ébouillanté, cellules frappées, son esprit carbonicue a grillé son supplément d'âme. Il ne sait plus comment vivre, ni parler, ni même partir. Il ne sait plus rien comme atteint par la maladie d'Alzeimer, écrire ne dit plus rien. Plus de fond, de combles, ni même de la poussière à souffler, rien. Il ne sait plus dire les choses, du vide c'est tout. Il en a assez de chercher ces mots cui lui échappent encore et toujours. Les mots n'ont plus aucun effet sur lui, c'est son comble. Plus de pouvoir, ni en lui, ni sur lui.
Il se rappelle alors l'essentiel de sa vie. Il voit cuelcues amies, pas beaucoup, ses amours vrais à défaut d'en connaître un. Des images, juste des images, sa mémoire cérébrale ne lui sert plus cue comme projecteur cognitif. Et ce n'est pas la vie en rose. C'est peut être celà voir défiler toute une vie devant ses yeux. C'est en fait la rêver par moment tel cu'on aurait souhaité la connaître vraiment. Ce n'est ni l'avoir, ni l'être cui le perd, mais certainement le vouloir, la volonté comme avortée dans la mort. Aux actes mancués.

ThY'D- Boulet
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Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
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