Je suis texto de toi...
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Re: Je suis texto de toi...
A quoi on sert?..... A rien j’espère.
Monde stupide où tout doit être utile
Utile.. utile... utile à quoi? utile à qui et pourquoi?
Alors qu'il suffit d'être... de sentir que l'on est, de sentir ceux qui sont... de sentir ceux qui savent qu'ils sont..
Si on est c'est qu'il y a une raison, raison qu'on ignore forcément mais raison quand même.
Nous la découvrirons quand nous seront au bout du chemin... forcement, inéluctablement, suffit de laisser le temps passer.
Le temps passe sans qu'on force
En attendant nous sommes, nous y sommes ..
Monde stupide où tout doit être utile
Utile.. utile... utile à quoi? utile à qui et pourquoi?
Alors qu'il suffit d'être... de sentir que l'on est, de sentir ceux qui sont... de sentir ceux qui savent qu'ils sont..
Si on est c'est qu'il y a une raison, raison qu'on ignore forcément mais raison quand même.
Nous la découvrirons quand nous seront au bout du chemin... forcement, inéluctablement, suffit de laisser le temps passer.
Le temps passe sans qu'on force
En attendant nous sommes, nous y sommes ..
solanar- Maitre du Moaï
- Date d'inscription: 28/09/2004

Re: Je suis texto de toi...
"...ne laisse pas trop le temps passer sous ton p'tit nez..."
Jean louis Aubert.
Jean louis Aubert.
margotte- Date d'inscription: 21/03/2010
Re: Je suis texto de toi...
Nouvelle version :
"A quoi on sert
sur cette Terre, dans l'univers à quoi on sert ?
Avancer, mais où ? Pour qui ? Pourquoi ? Sur ces chemins bien incertains
mais pourtant comme tout tracés vers cette fin que l'on connait
Cette fin sur cette Terre, la fin d'un univers
Avancer et croiser une multitude de mains, que l'on sert, que l'on tient
et puis qu'on lâche, on continue l'air de rien
on marche vers... sur cette Terre, dans l'univers
Ces êtres que l'on tient, de la femme à l'enfant, à travers l'espace et le temps
cette femme qui me sert dans ses bras
que j'enserre contre mon coeur, qui espère avec moi
dépasser les frontières, dépasser les frontières, dépasser les frontières
Mais qui trouver sur cette Terre, dans l'univers, mais qui serrer tout contre soi ?
Qui rassurer, qui enlacer, qui respirer, qui retrouver, qui à aimer
A quoi on sert sur cette Terre, dans l'univers à quoi on sert
si on est seul autour du monde, si on avance pour passer le temps
si on ne vit qu'à travers les ondes, si tout ce qu'on touche sur nos écrans
finit par s'envoler au vent...
Si tout ce qu'on touche sur nos claviers nous apprend à ne plus crier
Crier la vie, crier l'amour, crier le temps, crier la nuit, crier le jour
crier pour que tout commence, crier pour tout recommencer
comme notre tout premier souffle
le souffle de la vie, le souffle de l'amour
Naître à nouveau sur cette Terre
être un regard dans l'univers
Aimer la vie entière
Voilà peut-être à quoi on sert..."
"A quoi on sert
sur cette Terre, dans l'univers à quoi on sert ?
Avancer, mais où ? Pour qui ? Pourquoi ? Sur ces chemins bien incertains
mais pourtant comme tout tracés vers cette fin que l'on connait
Cette fin sur cette Terre, la fin d'un univers
Avancer et croiser une multitude de mains, que l'on sert, que l'on tient
et puis qu'on lâche, on continue l'air de rien
on marche vers... sur cette Terre, dans l'univers
Ces êtres que l'on tient, de la femme à l'enfant, à travers l'espace et le temps
cette femme qui me sert dans ses bras
que j'enserre contre mon coeur, qui espère avec moi
dépasser les frontières, dépasser les frontières, dépasser les frontières
Mais qui trouver sur cette Terre, dans l'univers, mais qui serrer tout contre soi ?
Qui rassurer, qui enlacer, qui respirer, qui retrouver, qui à aimer
A quoi on sert sur cette Terre, dans l'univers à quoi on sert
si on est seul autour du monde, si on avance pour passer le temps
si on ne vit qu'à travers les ondes, si tout ce qu'on touche sur nos écrans
finit par s'envoler au vent...
Si tout ce qu'on touche sur nos claviers nous apprend à ne plus crier
Crier la vie, crier l'amour, crier le temps, crier la nuit, crier le jour
crier pour que tout commence, crier pour tout recommencer
comme notre tout premier souffle
le souffle de la vie, le souffle de l'amour
Naître à nouveau sur cette Terre
être un regard dans l'univers
Aimer la vie entière
Voilà peut-être à quoi on sert..."

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Je suis texto de toi...
Quand tu es mère Noël
blonde ou brune, peu importe la couleur
tu es rouge dans mon coeur bohémien
mais tu bouges comme une fleur qui me tient
Quand tu es mère Noël tombe la neige
de la beauté qui touche un monde intérieur
mais sur ta peau la blancheur d'un poème débonnaire
grains de beauté comme étoiles stellaires
un cadeau qui m'emballe
lorsque délicats mes doigts déplient ton papier
ton âme d'immensité me rend bouche bée
Quand tu es mère Noël, c'est une rose dans mon coeur
qui retrouve sa couleur.
blonde ou brune, peu importe la couleur
tu es rouge dans mon coeur bohémien
mais tu bouges comme une fleur qui me tient
Quand tu es mère Noël tombe la neige
de la beauté qui touche un monde intérieur
mais sur ta peau la blancheur d'un poème débonnaire
grains de beauté comme étoiles stellaires
un cadeau qui m'emballe
lorsque délicats mes doigts déplient ton papier
ton âme d'immensité me rend bouche bée
Quand tu es mère Noël, c'est une rose dans mon coeur
qui retrouve sa couleur.

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Je suis texto de toi...
Promis, dès que j'enfile le costard de mère noel, j'te fais signe thy'd
Joli poème, bravo et continue, j'aime te lire, sincèrement.
Joli poème, bravo et continue, j'aime te lire, sincèrement.
margotte- Date d'inscription: 21/03/2010
Re: Je suis texto de toi...
C'est adressé à une femme qui est née un 24 décembre, et qui je dois dire me fait verser quelques larmes. Mais ça passera, puisqu'elle ne m'aime pas. Merci Margotte.

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Je suis texto de toi...
Peindre sur ton corps, le grain de mes décors
la toile de ma vie, en toi le monde cher
ce regard profond m'offre mille trésors
à voile sur la mer, feindre les bleus ciels
l'amour impressionniste, ce qui rend fort
Peindre sur ton corps l'essence de mon désir
du bout de mes doigts j'ose, l'avenir compose
la peau est si entière, l'inspiration transpire
à chaque pore de ton être s'arrime notre osmose
et pris dans la matière, le chant de nos soupirs
Une peinture sans limite, aucun cadre, pas de bord
la vie dans ce tableau, une danse rose flamant
hors peindre sur ton corps, c'est te donner mon or
c'est te donner mon sang, mon coeur et mon présent
c'est recevoir ton cri et te jeter le mien, pour toi
c'est faire l'amour en larmes, la joie d'être vivant
Peindre sur ton corps tous les temps d'une vie
te dire à quel point l'attente fut une atteinte
mais en silence pour ne pas casser l'harmonie
le parfum d'un ange recouvre chaque plainte
le reflet d'un mirage me rappelle cette étreinte
Quand l'amour rend si fort, que le peintre s'endort
le jour tombe alors, et ne reste entre ses mains
ce qui reste à la fin, rien que l'oeuvre de tes pleurs
une peinture qui demeure même si le sommeil l'éteint
sur ton corps ces craquelures, la beauté d'une fleur.
la toile de ma vie, en toi le monde cher
ce regard profond m'offre mille trésors
à voile sur la mer, feindre les bleus ciels
l'amour impressionniste, ce qui rend fort
Peindre sur ton corps l'essence de mon désir
du bout de mes doigts j'ose, l'avenir compose
la peau est si entière, l'inspiration transpire
à chaque pore de ton être s'arrime notre osmose
et pris dans la matière, le chant de nos soupirs
Une peinture sans limite, aucun cadre, pas de bord
la vie dans ce tableau, une danse rose flamant
hors peindre sur ton corps, c'est te donner mon or
c'est te donner mon sang, mon coeur et mon présent
c'est recevoir ton cri et te jeter le mien, pour toi
c'est faire l'amour en larmes, la joie d'être vivant
Peindre sur ton corps tous les temps d'une vie
te dire à quel point l'attente fut une atteinte
mais en silence pour ne pas casser l'harmonie
le parfum d'un ange recouvre chaque plainte
le reflet d'un mirage me rappelle cette étreinte
Quand l'amour rend si fort, que le peintre s'endort
le jour tombe alors, et ne reste entre ses mains
ce qui reste à la fin, rien que l'oeuvre de tes pleurs
une peinture qui demeure même si le sommeil l'éteint
sur ton corps ces craquelures, la beauté d'une fleur.

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Je suis texto de toi...
(Correction avec une autre fin)
Peindre sur ton corps le grain de nos décors
la toile de ma vie, en toi le monde cher
ce regard profond m'offre mille trésors
à voile sur la mer, feindre les bleus ciels
l'amour impressionniste, ce qui rend fort
Peindre sur ton corps l'essence de nos désirs
du bout de mes doigts j'ose, l'avenir compose
la peau est si entière, l'inspiration transpire
à chaque pore de ton être s'arrime notre osmose
et pris dans la matière, le chant de nos soupirs
Une peinture sans limite, aucun cadre, pas de bord
la vie dans ce tableau, une danse rose flamant
hors peindre sur ton corps, c'est te donner mon or
c'est te donner mon sang, mon coeur et mon présent
c'est recevoir ton cri et te jeter le mien, pour toi
c'est faire l'amour en larmes, la joie d'être vivant
Peindre sur ton corps tous les temps d'une vie
te dire à quel point l'attente fut une atteinte
mais en silence pour ne pas casser l'harmonie
le parfum d'un ange recouvre chaque plainte
le reflet d'un mirage me rappelle cette étreinte
Quand l'amour s'élève, que le peintre s'endort
le jour tombe alors, et se trouve entre ses mains
ce qui reste à la fin, rien qu'une oeuvre qui s'achève
tout le vécu d'un coeur, le sommeil enfin
des craquelures sur ton corps, et de lui tu rêves.
Peindre sur ton corps le grain de nos décors
la toile de ma vie, en toi le monde cher
ce regard profond m'offre mille trésors
à voile sur la mer, feindre les bleus ciels
l'amour impressionniste, ce qui rend fort
Peindre sur ton corps l'essence de nos désirs
du bout de mes doigts j'ose, l'avenir compose
la peau est si entière, l'inspiration transpire
à chaque pore de ton être s'arrime notre osmose
et pris dans la matière, le chant de nos soupirs
Une peinture sans limite, aucun cadre, pas de bord
la vie dans ce tableau, une danse rose flamant
hors peindre sur ton corps, c'est te donner mon or
c'est te donner mon sang, mon coeur et mon présent
c'est recevoir ton cri et te jeter le mien, pour toi
c'est faire l'amour en larmes, la joie d'être vivant
Peindre sur ton corps tous les temps d'une vie
te dire à quel point l'attente fut une atteinte
mais en silence pour ne pas casser l'harmonie
le parfum d'un ange recouvre chaque plainte
le reflet d'un mirage me rappelle cette étreinte
Quand l'amour s'élève, que le peintre s'endort
le jour tombe alors, et se trouve entre ses mains
ce qui reste à la fin, rien qu'une oeuvre qui s'achève
tout le vécu d'un coeur, le sommeil enfin
des craquelures sur ton corps, et de lui tu rêves.

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Je suis texto de toi...
C'est ce qui s'appelle persévérer, troisième version d'un poème dont j'ai bien du mal à me satisfaire :
Peindre sur ton corps le grain de mes décors
la toile d'une vie, en toi le monde rêve
Ton regard profond m'offre mille trésors
à voile sur la mer, fendre les bleus ciels
l'amour impressionniste, ce qui rend fort
Peindre sur ton corps l'essence de nos désirs
du bout de mes doigts j'ose, l'avenir compose
ta peau est si entière, l'inspiration transpire
à chaque pore de ton être s'arrime notre osmose
et pris dans la matière, le chant de nos soupirs
Une peinture sans limite, aucun cadre, pas de bord
hors peindre sur ton corps, c'est te donner mon sang
c'est te donner mon or, mon coeur et mon présent
c'est recevoir ton souffle et te jeter le mien, pour toi
c'est faire l'amour en larmes, la joie d'être vivant
Peindre sur ton corps tous les temps d'une vie
et te dire à quel point l'attente fut une atteinte
mais en silence pour ne pas casser l'harmonie
le parfum d'un ange recouvre chaque plainte
le reflet d'un mirage me rappelle cette étreinte
Quand l'amour s'élève, que le peintre s'endort
le jour tombe alors, et l'on trouve entre ses mains
ce qui reste à la fin, rien qui ne s'achève
tout le vécu d'un coeur suit la trace de tes pleurs
des craquelures sur ton corps, et de lui tes couleurs.
Peindre sur ton corps le grain de mes décors
la toile d'une vie, en toi le monde rêve
Ton regard profond m'offre mille trésors
à voile sur la mer, fendre les bleus ciels
l'amour impressionniste, ce qui rend fort
Peindre sur ton corps l'essence de nos désirs
du bout de mes doigts j'ose, l'avenir compose
ta peau est si entière, l'inspiration transpire
à chaque pore de ton être s'arrime notre osmose
et pris dans la matière, le chant de nos soupirs
Une peinture sans limite, aucun cadre, pas de bord
hors peindre sur ton corps, c'est te donner mon sang
c'est te donner mon or, mon coeur et mon présent
c'est recevoir ton souffle et te jeter le mien, pour toi
c'est faire l'amour en larmes, la joie d'être vivant
Peindre sur ton corps tous les temps d'une vie
et te dire à quel point l'attente fut une atteinte
mais en silence pour ne pas casser l'harmonie
le parfum d'un ange recouvre chaque plainte
le reflet d'un mirage me rappelle cette étreinte
Quand l'amour s'élève, que le peintre s'endort
le jour tombe alors, et l'on trouve entre ses mains
ce qui reste à la fin, rien qui ne s'achève
tout le vécu d'un coeur suit la trace de tes pleurs
des craquelures sur ton corps, et de lui tes couleurs.

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Je suis texto de toi...
Ecrit cette nuit :
Il y a cette étoile dans le ciel de ce soir
elle scintille dans la nuit sans jamais s'arrêter
de briller, de brûler, au-delà de mes doutes
cette étoile qui me file dans le noir pour me suivre
elle éclaire mes espoirs, une nuée de poussière
elle dessine dans le noir quelques points de lumière
plus rien ne l'arrête, c'est mon petit soleil
même si peut-être déjà n'est-elle juste qu'un éclair
un éclat du passé à percer l'univers
Je la vois à présent comme surgie de nulle part
elle est bien là pourtant, m'hallucine d'illusions
des souvenirs qui me hantent, de petits vagabonds
ces enfants de l'esprit, ces bambins qui se perdent
à trop croire, à trop faire, à parler dans le vent
on en laisse s'échapper par petites pincées
ces bambins de soi-même qu'on retient bien souvent
pour se donner à croire en une vague liberté
alors qu'on s'endort dans la chambre d'une prison
Il y a cette étoile dans le ciel de nos soirs
elle me parle de la vie quand je songe à mourir
elle me parle d'elle aussi quand je songe à grandir
elle me parle de la fin, celle-là même qu'on mérite
de connaître tout au bout du chemin qu'on emprunte
pour laisser derrière soi les germes d'un autre monde
Même seul, être humain, c'est mieux que d'être rien
nous sommes en chacun ce qui tourne la fronde
pour vaincre les géants qui tuent nos lendemains
"Il vaut mieux libérer..." me dit-elle, cette étoile
"de soi-même ce cri qu'on ne cesse d'étouffer
Parce qu'un jour on atteint ce point de non retour
où l'on finit par oublier qu'on est là pour donner
de la joie, de l'amour et l'envie d'être soi
de la joie tout autour dans les rires et les pleurs
les silences, ils nous parlent de ces mondes intérieurs
Si tu entends ma voix c'est parce que tu es là
et si tu me perçois, tes yeux sont ceux du coeur.
Il y a cette étoile dans le ciel de ce soir
elle scintille dans la nuit sans jamais s'arrêter
de briller, de brûler, au-delà de mes doutes
cette étoile qui me file dans le noir pour me suivre
elle éclaire mes espoirs, une nuée de poussière
elle dessine dans le noir quelques points de lumière
plus rien ne l'arrête, c'est mon petit soleil
même si peut-être déjà n'est-elle juste qu'un éclair
un éclat du passé à percer l'univers
Je la vois à présent comme surgie de nulle part
elle est bien là pourtant, m'hallucine d'illusions
des souvenirs qui me hantent, de petits vagabonds
ces enfants de l'esprit, ces bambins qui se perdent
à trop croire, à trop faire, à parler dans le vent
on en laisse s'échapper par petites pincées
ces bambins de soi-même qu'on retient bien souvent
pour se donner à croire en une vague liberté
alors qu'on s'endort dans la chambre d'une prison
Il y a cette étoile dans le ciel de nos soirs
elle me parle de la vie quand je songe à mourir
elle me parle d'elle aussi quand je songe à grandir
elle me parle de la fin, celle-là même qu'on mérite
de connaître tout au bout du chemin qu'on emprunte
pour laisser derrière soi les germes d'un autre monde
Même seul, être humain, c'est mieux que d'être rien
nous sommes en chacun ce qui tourne la fronde
pour vaincre les géants qui tuent nos lendemains
"Il vaut mieux libérer..." me dit-elle, cette étoile
"de soi-même ce cri qu'on ne cesse d'étouffer
Parce qu'un jour on atteint ce point de non retour
où l'on finit par oublier qu'on est là pour donner
de la joie, de l'amour et l'envie d'être soi
de la joie tout autour dans les rires et les pleurs
les silences, ils nous parlent de ces mondes intérieurs
Si tu entends ma voix c'est parce que tu es là
et si tu me perçois, tes yeux sont ceux du coeur.

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Je suis texto de toi...
c'est trop cute !
je vais en envoyer à la femme de ma life !
je vais en envoyer à la femme de ma life !
RKei- Date d'inscription: 29/06/2011
Re: Je suis texto de toi...
Pas de soucis.
Mais vu que c'est moi qui les ai écrit, je préfèrerais que tu m'envoies la femme de ta life plutôt... non ?
Mais vu que c'est moi qui les ai écrit, je préfèrerais que tu m'envoies la femme de ta life plutôt... non ?

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Je suis texto de toi...
j'en ai deux, je t'enverrai l'autre :)
RKei- Date d'inscription: 29/06/2011
Re: Je suis texto de toi...
Tant de générosité, et tellement de sincérité... ça m'émeut.

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Je suis texto de toi...
J'y ai pensé aussi à cette vache quand j'ai écrit "m'émeut" on a eu la même pensée !
Mais heu mon sujet qui part en vachette !!!!!!
Mais heu mon sujet qui part en vachette !!!!!!

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
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