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Quelques notes et d'autres larmes.

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Ecriture instantanée : vous voulez la suite ?

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Quelques notes et d'autres larmes.

Message par ThY'D le Mer 11 Mai - 19:14

Petit test, je ne connais pas la fin, à vous de dire si ça vous fait chier ou pas.

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Quelques notes et d'autres larmes.
Ecriture instantanée juste au fil de mes idées sur le forum, à poursuivre...

Je craque la flamme de mes désirs, et brûle l'ajout de mon plaisir.
Quelques notes délivrées, du bout de mes larmes asséchées. Cette nuit, rien à défaire, ni personne à qui déplaire. Le monde ne tournera pas plus rond, il n'en sera que plus long à me lire au fil du temps. Trouver à s'accorder. Un lecteur au bout, comme un lancé de dés. Au fond se trouve un bel instrument à partager. Lorsque l'histoire est belle et pleine. Mais rien à raconter. Par ces mots, rien à écrire de bien joli. On verra, lorsque je reviendrai ci et là pour chanter avec ma vie ou bien mes songes, pour voler au bout de chaque mensonge. La surdité de mon esprit est devenue assez profonde. Chaque pas ajouté me donne un mal qui vous passe et qui persiste comme des pieds nus sur le gravier brûlant. Petits cailloux, mais suffisament là pour bien trouer la plante jusqu'au cerveau. Ca lance des cris dans mon esprit, des "ouilles", des "aïïïïe", des "ça fait mal" ! Voilà, le fond de mes pensées. Une souffrance à ravager.

Je craque la flamme de mes désirs, et brûle l'ajout de mon plaisir.
Et chaque goutte nue que ta peau aime naître au monde, lue de mes délires, lance les doutes crus d'un avenir. La moindre loupe de tes soupirs, ces naissances d'eau suave mènent la barre de mon navire ; jusqu'aux ports épidermiques de ton corps, et tes souvenirs de femme devenus mes larmes idylliques. Ces mondes injouables, point céans ne se racontent. Quelques mouvements déchaînent mes peines et vont et viennent comme des fantasmes au fond du trouble. Aucune parcelle de mes aveux chastes et forcenés ne trahit le goût de ces orgasmes ; jusque dans ce silence flou et fort ancré, grave mes coraux d'homme tout abîmés.


Les femmes. Au bas mot, je me moque de prêter à faire hurler de rire les érudits sur la question. Mes lignes n'ajouteront rien à la littérature, soyez-en soulagés. Ils termineront sur un forum au bout du net comme ils ont commencé. Le temps dénoue à mon rythme la corde qui me lie encore à la naissance de mes maux. Il me faudra écrire une introspection, la mettre en oeuvre. Mais la venue autobiographique n'est pas souhaitée, ces lignes épargneront cette chianlie. Rien à dire ni à faire croire, le prince endormi depuis des années ne connaîtra pas la princesse charmante. Elle ne sortira pas non plus son glaive pour vaincre la sorcière et venir me réveiller par un doux baiser. Alors, ne vous apprêtez pas à lire un conte de fée. On va parler un peu de tout, de quelques mers communes comme des égouts.
Plus que des instants de pleurésies, tant la souffrance empreinte chaque alvéole pulmonaire de l'autre, celui qu'on écrit en soi pour le détester. Celui qui vient au monde de notre propre cri pour ensuite nous laisser condamner. On lutte pourtant. On lutte, on résiste, on veut vivre malgré tout. Cet Autre nous accule au fond des fautes que nous aurions commis. Celui qu'on pense ne pas être, celui qui est là, presque sous nos yeux. Celui nait de la source qui alimente les mauvaises racines, celles qui lèvent un arbre carbonisé. La mort n'est jamais arride vraiment. La source est présente, elle court sous le sol dans nos espoirs intraveineux, cette eau.
Le silence me laisse entendre cette eau goûter le fond du lavabo. Voilà ce qui se passe lorsqu'on ne va jamais au bout du geste. Lorsque le poignet ne tourne pas à fond les choses pour éviter cette fuite comme une lâcheté de notre esprit dans les tuyaux crasseux de tout un monde qui nous encloisonne bien fermement. Et "clap... clap... clap...", puis ça trace comme des petits escargots. Je m'amuse à tourner le levier d'eau pour varier les endroits. Ainsi, plusieurs chemins, plusieurs gouttes s'affrontent. Elles glissent chacune en profitant des larmes de gouttes précédentes, des phéromones laissés sous le passage des fourmis, ou bien encore pour affiner cette image, de la bave voisine d'une limace pour indiquer aux autres ce qui est bon à suivre. Cependant, ce ne sont que de petites gouttes dans un lavabo, rien de plus. Mais elles font la course et ça me renvoie dans cette imagination qui porte la douleur à chercher l'arrivée. Parfois, la douleur éclate en autant de couleurs, qui traversent les gouttes heureuses parmi les autres, pour me donner un arc-en-ciel. Comme ceux qui me prennent par quelques soirs, ceux qui me révèlent quelqu'un sous un chuchotement chromatique, une femme, une présence à aimer.

Ces gouttes sont l'affaire de toutes les attentions, cela en tout à chacun. Dans l'instant, ces gouttes qui tombent dans mon lavabo pour affronter les égouts, et celles qui tombent du ciel pour permettre à l'arc-en-ciel de naître les fortunes, sont-elles si différentes ? Elles rejoignent pourtant les mêmes égouts... pas toutes, c'est vrai, et non forcément les mêmes égouts, c'est vrai. Mais, à peu près certain qu'elles parviennent à s'accorder, constituées de la même composition. Cependant, aussi bien soient-elles sous le moule d'une constitution universelle régit des mêmes lois naturelles, elles ne finissent pas dans la destinée idéale. Vous le savez, chaque goutte tendent vers l'absorbsion. Il ne faut pas ommettre l'évaporation, ou bien encore la cristalisation, encore pire l'assèchement. Des facteurs supplémentaires qui rayent l'égalité, cette grande et belle illusion pour laisser place à l'équité. Encore faut-il que la chance soit réelle entre chaque goutte. Nous remarquerons que ce cas de figure n'existe pas plus, si nous portons notre attention à l'origine de ces petites gouttes. Dont les unes naissent du ciel, d'autres des robinets, et bien entendu nous pourrions tenir compte de multitudes d'autres qui préfèrent baigner dans la masse pour ne devenir qu'un mouvement sous le regard. Les gouttes ne tombent pas à la même vitesse, dans la nature tout comme sous les robinets. Mon esprit dans cet égard se pose sur une réponse et la traverse presque voluptueusement. Les nuages s'accordent avec terres et mers. Et peu importe si les robinets sont la mécanique de l'être humain, ils dépendront toujours d'une fusion de la nature avec la... nature.
Mais non, ce n'est pas un écologiste qui vous frappe, c'est une goutte entre le ciel et les égouts, peut être entre le robinet et l'évacuation. Toujours du mal à me situer dans le ruissellement des choses. Le sujet ignore jusqu'où ira sa jetée, si point n'en tombe trop à la fois dans son esprit. Dans le cas inverse, si la goutte s'accroche, refuse de tomber ou bien encore ne peut s'écouler comme les autres, l'assèchement est un risque majeur. Avec l'indélicate conséquence d'ajouter à la mauvaise odeur si l'éponge tarde. Dans ce cas l'absorbsion spongieuse nous redonne un corps plus fluide sur l'instant, mais on finit toujours par sécher de nouveau. Sécher dans une fibre synthétique, dans une éponge qui ne provient pas des mers, c'est un comble pour une goutte !

Les femmes, disais-je. Inutile d'en faire une thèse, il me faudrait d'abord apprendre à rédiger un mémoire, donc vivre en dehors de mes propres questions. Rencontrer le sujet, enrayer les préjugés, découvrir la personne. Voilà une bonne réponse, pour ne pas répondre à la question généraliste de vouloir, par ces temps sous le règne des pigistes, définir un homme et une femme. Autant de temps écoulé, autant de gouttes ajoutées dans nos mémoires, et pourtant aujourd'hui nous oublions l'essentiel : Adan et Eve n'ont jamais vu le jour, et ne connaîtront pas les nuits.


(à suivre...)

ThY'D
Boulet

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quelques larmes pour quelques notes

Message par sof le Jeu 9 Juin - 14:56

J'aurais ,de mes joues, partagé ses larmes
J'aurais ,de mes yeux, étrillé sa tristesse,
Mais égoïste catin qu'est la détresse
Qui jugule la noblesse jusque dans le drame.

Dans ma gorge, Amertume écoulée
Je ne puis crier l'injustice
Par ce fiel épais, un pardon étranglé;
Pourquoi la fierté était elle ton vice?

Judas a-t-il baisé cette main assassine,
Qui caressa l'écorce une dernière fois
Pour sournoisement garrotter son bois?
Maudite corde , maudite pine!

Un ange noir prêt de moi
Tout a cessé désormais,
Battement d'ailes enchaînées
Le regret a nécrosé le bois

Tombeau caché,
Adieu refusé
Tombe,
Tombe!
Préfères tu rester suspendu ainsi?
Bien, va t en donc, et laisse moi le fardeau de ton agonie !




A Jerome, à regis, à mon frère

sof

Date d'inscription: 07/02/2005

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