Derniers sujets
» Je me remplume !
Hier à 11:46 par ThY'D

» Régime Dukan 2ème partie : la phase de croisière
Sam 4 Fév - 15:35 par ThY'D

» Le nez dans la poudre
Lun 30 Jan - 14:54 par ThY'D

» Mots coeur
Sam 28 Jan - 2:59 par ThY'D

» Qui êtes vous?
Jeu 26 Jan - 9:56 par solanar

» 1995: Daft Punk
Mer 25 Jan - 14:09 par KEUM SHOT

» Le changement ce n'est pas encore maintenant
Mer 25 Jan - 6:23 par Salluste

» Faut pas emmerder Kermit quand il joue sur son smartphone
Mar 24 Jan - 21:19 par solanar

» Il faut élever le débat en ne répondant pas aux questions qui fâchent.
Mar 24 Jan - 12:18 par ThY'D

» Quand Yvette Horner ne joue pas de l'accordéon elle danse sur de l'électro
Lun 23 Jan - 3:38 par ThY'D

» Apprendre à conduire... par tous les temps
Lun 23 Jan - 3:23 par ThY'D

» L'amour dure trois ans
Dim 22 Jan - 14:47 par ThY'D

» Sarko ne se représentera pas
Jeu 19 Jan - 15:49 par ThY'D

» Zapping
Dim 15 Jan - 6:26 par ThY'D

» The page turner
Sam 14 Jan - 15:52 par ThY'D


poème

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

poème

Message par casimir le Jeu 30 Juin - 18:11

Censuré


Je pose sur tes lèvres
Des papillons emplis de fièvre.
Je passe sous ton pull-over
Des caresses de sirènes.

Tu m'embrasses a perdre haleine.
Le sang s'active dans tes veines.
Me déshabilles avec tendresse.
Mon doux triton des mers.

Je te chevauche telle une gazelle,
Chaude comme de la braise
Dans mes yeux, les étoiles du ciel
Illuminent ce désir éternel.

Ton souffle exprime le plaisir
De mots qu'on ose dire.
Ton sexe dans le mien
Je me sens bien

Je pose sur ton corps
Des baisers d'or.
Et caresse ton torse
De ma langue, je te dévore.

Tu passes sur mes seins
La chaleur de tes mains.
Tu me serres très fort.
Tu m'embrasses, me dévores.

Et tel un vampire,
De ton cou je m'enivre.
Et tel un vampire,
Ma bouche te désir.

Assouvissons donc
Cet immense désir
Qui semble vouloir
Nous unir....

Léa


Dernière édition par le Jeu 30 Juin - 21:51, édité 1 fois

casimir

Age: 34
Date d'inscription: 05/06/2005

Voir le profil de l'utilisateur http://verdun.over-blog.net/

Revenir en haut Aller en bas

Re: poème

Message par casimir le Jeu 30 Juin - 21:26

POEME COQUIN (Ecrit par Paul Adam) A lire jusqu'à la fin...

La première fois quand je l'ai vue
J'ai tout de suite remarqué son regard
J'en étais complètement hagard

Dans ce jardin du Luxembourg
Je me suis dit : il faut que je l'aborde
Pour voir si tous les deux on s'accorde

J'ai déposé mon baluchon
Alors j'ai vu tes gros yeux doux
J'en suis dev'nu un peu comme fou

Quand je t'ai dit que tu me plaisais
Que j'aimerais bien te revoir
Tu m'as donné rendez-vous le soir

Et je t'ai dit Oh Penelope
Que tu étais une sacrée belle fille
Que je t'aimerai toute ma vie

Quand dans ce lit de marguerites
Tu m'as caressé doucement la tête
Ma vie entière est une fête

Et sous les regards de la foule
J'ai posé ma main sur ta main
Vous voyez bien que ce n'est pas malsain

A l'ombre des eucalyptus
Je t'ai dit : je veux que tu me suives
Je te sentais d'humeur lascive

Alors comme ça dans les tulipes
Tu m'as fait une petite promesse
Gage d'affection et de tendresse

Si notre amour devait céder
Je n'aurais plus qu'à me faire prêtre
Je ne pourrais jamais m'en remettre

Car si un jour notre amour rouille
Je m'en mordrai très fort les doigts
Chérie vraiment je n'aime que toi

Maintenant changez la fin du second vers de chaque strophe pour qu'il rime avec le premier vers plutôt qu'avec le troisième vers. (vous allez voir, les mots viennent très vite...)

casimir

Age: 34
Date d'inscription: 05/06/2005

Voir le profil de l'utilisateur http://verdun.over-blog.net/

Revenir en haut Aller en bas

Re: poème

Message par casimir le Jeu 30 Juin - 22:35

Quand tu m'enserres de tes cuisses
La tête ou les cuisses, gorgeant
Ma gueule des bathes délices
De ton jeune foutre astringent,
Où mordant d'un con à la taille
Juste de tel passe-partout
Mon vit point très gros, mais canaille
Depuis les couilles jusqu'au bout
Dans la pinette et la minette
Tu tords ton cul d'une façon
Qui n'est pas d'une femme honnête :
Et, nom de Dieu, t'as bien raison !
Tu me fais des langues fourrées,
Quand nous baisons, d'une longueur,
Et d'une ardeur démesurées
Qui me vont, merde ! au droit du coeur
ET ton con exprime ma pine
Comme un ours tetterait un pis,
Ours bien léché, toison rupine,
Que la mienne a pour fiers tapis.
Ours bien léché, gourmande et soûle
Ma langue ici peut l'attester
Qui fit à ton clitoris boule-
De gomme à ne plus le compter
Bien léché oui, mais âpre en diable,
Ton con joli, taquin, coquin,
Qui rit rouge sur fond de sable :
Telle les lèvres d'Arlequin.

" Paul verlaine "

casimir

Age: 34
Date d'inscription: 05/06/2005

Voir le profil de l'utilisateur http://verdun.over-blog.net/

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum