poème
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poème
Censuré
Je pose sur tes lèvres
Des papillons emplis de fièvre.
Je passe sous ton pull-over
Des caresses de sirènes.
Tu m'embrasses a perdre haleine.
Le sang s'active dans tes veines.
Me déshabilles avec tendresse.
Mon doux triton des mers.
Je te chevauche telle une gazelle,
Chaude comme de la braise
Dans mes yeux, les étoiles du ciel
Illuminent ce désir éternel.
Ton souffle exprime le plaisir
De mots qu'on ose dire.
Ton sexe dans le mien
Je me sens bien
Je pose sur ton corps
Des baisers d'or.
Et caresse ton torse
De ma langue, je te dévore.
Tu passes sur mes seins
La chaleur de tes mains.
Tu me serres très fort.
Tu m'embrasses, me dévores.
Et tel un vampire,
De ton cou je m'enivre.
Et tel un vampire,
Ma bouche te désir.
Assouvissons donc
Cet immense désir
Qui semble vouloir
Nous unir....
Léa
Je pose sur tes lèvres
Des papillons emplis de fièvre.
Je passe sous ton pull-over
Des caresses de sirènes.
Tu m'embrasses a perdre haleine.
Le sang s'active dans tes veines.
Me déshabilles avec tendresse.
Mon doux triton des mers.
Je te chevauche telle une gazelle,
Chaude comme de la braise
Dans mes yeux, les étoiles du ciel
Illuminent ce désir éternel.
Ton souffle exprime le plaisir
De mots qu'on ose dire.
Ton sexe dans le mien
Je me sens bien
Je pose sur ton corps
Des baisers d'or.
Et caresse ton torse
De ma langue, je te dévore.
Tu passes sur mes seins
La chaleur de tes mains.
Tu me serres très fort.
Tu m'embrasses, me dévores.
Et tel un vampire,
De ton cou je m'enivre.
Et tel un vampire,
Ma bouche te désir.
Assouvissons donc
Cet immense désir
Qui semble vouloir
Nous unir....
Léa
Dernière édition par le Jeu 30 Juin - 21:51, édité 1 fois

casimir- Age: 34
Date d'inscription: 05/06/2005

Re: poème
POEME COQUIN (Ecrit par Paul Adam) A lire jusqu'à la fin...
La première fois quand je l'ai vue
J'ai tout de suite remarqué son regard
J'en étais complètement hagard
Dans ce jardin du Luxembourg
Je me suis dit : il faut que je l'aborde
Pour voir si tous les deux on s'accorde
J'ai déposé mon baluchon
Alors j'ai vu tes gros yeux doux
J'en suis dev'nu un peu comme fou
Quand je t'ai dit que tu me plaisais
Que j'aimerais bien te revoir
Tu m'as donné rendez-vous le soir
Et je t'ai dit Oh Penelope
Que tu étais une sacrée belle fille
Que je t'aimerai toute ma vie
Quand dans ce lit de marguerites
Tu m'as caressé doucement la tête
Ma vie entière est une fête
Et sous les regards de la foule
J'ai posé ma main sur ta main
Vous voyez bien que ce n'est pas malsain
A l'ombre des eucalyptus
Je t'ai dit : je veux que tu me suives
Je te sentais d'humeur lascive
Alors comme ça dans les tulipes
Tu m'as fait une petite promesse
Gage d'affection et de tendresse
Si notre amour devait céder
Je n'aurais plus qu'à me faire prêtre
Je ne pourrais jamais m'en remettre
Car si un jour notre amour rouille
Je m'en mordrai très fort les doigts
Chérie vraiment je n'aime que toi
Maintenant changez la fin du second vers de chaque strophe pour qu'il rime avec le premier vers plutôt qu'avec le troisième vers. (vous allez voir, les mots viennent très vite...)
La première fois quand je l'ai vue
J'ai tout de suite remarqué son regard
J'en étais complètement hagard
Dans ce jardin du Luxembourg
Je me suis dit : il faut que je l'aborde
Pour voir si tous les deux on s'accorde
J'ai déposé mon baluchon
Alors j'ai vu tes gros yeux doux
J'en suis dev'nu un peu comme fou
Quand je t'ai dit que tu me plaisais
Que j'aimerais bien te revoir
Tu m'as donné rendez-vous le soir
Et je t'ai dit Oh Penelope
Que tu étais une sacrée belle fille
Que je t'aimerai toute ma vie
Quand dans ce lit de marguerites
Tu m'as caressé doucement la tête
Ma vie entière est une fête
Et sous les regards de la foule
J'ai posé ma main sur ta main
Vous voyez bien que ce n'est pas malsain
A l'ombre des eucalyptus
Je t'ai dit : je veux que tu me suives
Je te sentais d'humeur lascive
Alors comme ça dans les tulipes
Tu m'as fait une petite promesse
Gage d'affection et de tendresse
Si notre amour devait céder
Je n'aurais plus qu'à me faire prêtre
Je ne pourrais jamais m'en remettre
Car si un jour notre amour rouille
Je m'en mordrai très fort les doigts
Chérie vraiment je n'aime que toi
Maintenant changez la fin du second vers de chaque strophe pour qu'il rime avec le premier vers plutôt qu'avec le troisième vers. (vous allez voir, les mots viennent très vite...)

casimir- Age: 34
Date d'inscription: 05/06/2005

Re: poème
Quand tu m'enserres de tes cuisses
La tête ou les cuisses, gorgeant
Ma gueule des bathes délices
De ton jeune foutre astringent,
Où mordant d'un con à la taille
Juste de tel passe-partout
Mon vit point très gros, mais canaille
Depuis les couilles jusqu'au bout
Dans la pinette et la minette
Tu tords ton cul d'une façon
Qui n'est pas d'une femme honnête :
Et, nom de Dieu, t'as bien raison !
Tu me fais des langues fourrées,
Quand nous baisons, d'une longueur,
Et d'une ardeur démesurées
Qui me vont, merde ! au droit du coeur
ET ton con exprime ma pine
Comme un ours tetterait un pis,
Ours bien léché, toison rupine,
Que la mienne a pour fiers tapis.
Ours bien léché, gourmande et soûle
Ma langue ici peut l'attester
Qui fit à ton clitoris boule-
De gomme à ne plus le compter
Bien léché oui, mais âpre en diable,
Ton con joli, taquin, coquin,
Qui rit rouge sur fond de sable :
Telle les lèvres d'Arlequin.
" Paul verlaine "
La tête ou les cuisses, gorgeant
Ma gueule des bathes délices
De ton jeune foutre astringent,
Où mordant d'un con à la taille
Juste de tel passe-partout
Mon vit point très gros, mais canaille
Depuis les couilles jusqu'au bout
Dans la pinette et la minette
Tu tords ton cul d'une façon
Qui n'est pas d'une femme honnête :
Et, nom de Dieu, t'as bien raison !
Tu me fais des langues fourrées,
Quand nous baisons, d'une longueur,
Et d'une ardeur démesurées
Qui me vont, merde ! au droit du coeur
ET ton con exprime ma pine
Comme un ours tetterait un pis,
Ours bien léché, toison rupine,
Que la mienne a pour fiers tapis.
Ours bien léché, gourmande et soûle
Ma langue ici peut l'attester
Qui fit à ton clitoris boule-
De gomme à ne plus le compter
Bien léché oui, mais âpre en diable,
Ton con joli, taquin, coquin,
Qui rit rouge sur fond de sable :
Telle les lèvres d'Arlequin.
" Paul verlaine "

casimir- Age: 34
Date d'inscription: 05/06/2005

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