Les temps déracinés.
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Les temps déracinés.
Ô mon coeur pris,
ce léger prisonnier ;
ton sein en cette erreur
de me tenir si vain.
Me gâche cette vie,
la douce violentée ;
tes soins en ma faveur
demeurent tout pour rien.
Ere en seule amie,
belle jusqu'à la moitié ;
tu reviens à mon heure
pour me nourrir enfin.
Ô toi la folie,
déjà bien envolée ;
tes feintes en mille fleurs
touchent la faux d'une main.
Être sur ce lit,
afin de m'échapper ;
sans crainte aux couleurs
de ceux qui voient ta fin.
Me lâche seul un cri,
à toutes éternités ;
sans drain vers le bonheur
la vie nous dérobe sains.
ce léger prisonnier ;
ton sein en cette erreur
de me tenir si vain.
Me gâche cette vie,
la douce violentée ;
tes soins en ma faveur
demeurent tout pour rien.
Ere en seule amie,
belle jusqu'à la moitié ;
tu reviens à mon heure
pour me nourrir enfin.
Ô toi la folie,
déjà bien envolée ;
tes feintes en mille fleurs
touchent la faux d'une main.
Être sur ce lit,
afin de m'échapper ;
sans crainte aux couleurs
de ceux qui voient ta fin.
Me lâche seul un cri,
à toutes éternités ;
sans drain vers le bonheur
la vie nous dérobe sains.

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Les temps déracinés.
Du fil au phone, c'est la saturation sans tonnes,
on parle pour s'assurer de foi,
que l'autre existe mieux deux fois qu'une.
Le compteur était aux culs,
à décompter les occupés,
il se mâchait du temps foutu,
pour avaler le goût du blé.
La vie nous liait déçus,
de ne pouvoir nous rapprocher,
il en fallait des jeux de mues,
métamorphoses «t'es où ?» à Ré.
Du fil au phone, c'est la maturation des bornes,
on sms pour courir moins,
et l'autre ajoute en morse la tune.
Les touches ne nous tapaient plus,
pour appeler les gens aimés,
elles passaient des moments crus,
pour enseigner le droit de jouer.
L'Ami contactait à vue,
pour s'assurer de vivre sur pieds,
mais il ne venait plus à nu,
on restait seul à s'ajouter.
Du fil au phone, c'est une agitation des modes,
on s'enregistre pour être une voix,
que l'émission ajoute aux urnes.
Le publique devait être gai,
sinon la prise était foutue,
les portables devaient porter,
sans débat une âme battue.
Les millions d'appels semaient,
dans le champs des abattus,
pour nous rendre le premier,
celui qui sera un cru.
Du fil au phone, c'est de la fiction aux codes,
on ne dit d'autre que des petits poids,
et les fautes ne paient pas de prunes.
Les mots faits étaient zippés,
tout devait être juste bu,
comme l'annonce d'un smiley,
Ecrire notait plus la rue.
Contrefaçons de quartiers,
rassembler nous étaient drus,
pas vraiment mais virtués,
nous étions tous comme déçus.
Du fil au phone, c'est le pâturage qui sonne,
on le conforme dans la petite joie,
que le monde bêle aux tristes sûrs...
Les rameaux étaient alliés,
du néant jusqu'à la pub,
comme le vrai donne la nausée,
il fallait naître d'une «com» due.
Les rois baisaient les webcamés,
jusqu'à l'homo-politicus,
sur internet on résistait,
pour vous donner un monde perçu.
on parle pour s'assurer de foi,
que l'autre existe mieux deux fois qu'une.
Le compteur était aux culs,
à décompter les occupés,
il se mâchait du temps foutu,
pour avaler le goût du blé.
La vie nous liait déçus,
de ne pouvoir nous rapprocher,
il en fallait des jeux de mues,
métamorphoses «t'es où ?» à Ré.
Du fil au phone, c'est la maturation des bornes,
on sms pour courir moins,
et l'autre ajoute en morse la tune.
Les touches ne nous tapaient plus,
pour appeler les gens aimés,
elles passaient des moments crus,
pour enseigner le droit de jouer.
L'Ami contactait à vue,
pour s'assurer de vivre sur pieds,
mais il ne venait plus à nu,
on restait seul à s'ajouter.
Du fil au phone, c'est une agitation des modes,
on s'enregistre pour être une voix,
que l'émission ajoute aux urnes.
Le publique devait être gai,
sinon la prise était foutue,
les portables devaient porter,
sans débat une âme battue.
Les millions d'appels semaient,
dans le champs des abattus,
pour nous rendre le premier,
celui qui sera un cru.
Du fil au phone, c'est de la fiction aux codes,
on ne dit d'autre que des petits poids,
et les fautes ne paient pas de prunes.
Les mots faits étaient zippés,
tout devait être juste bu,
comme l'annonce d'un smiley,
Ecrire notait plus la rue.
Contrefaçons de quartiers,
rassembler nous étaient drus,
pas vraiment mais virtués,
nous étions tous comme déçus.
Du fil au phone, c'est le pâturage qui sonne,
on le conforme dans la petite joie,
que le monde bêle aux tristes sûrs...
Les rameaux étaient alliés,
du néant jusqu'à la pub,
comme le vrai donne la nausée,
il fallait naître d'une «com» due.
Les rois baisaient les webcamés,
jusqu'à l'homo-politicus,
sur internet on résistait,
pour vous donner un monde perçu.

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Les temps déracinés.
Une larme posée
sur une vague rosace,
ondule entrelacée
comme une algue vorace.
Une larme paumée
aux mains jointes entre faces,
disparaît des lacets
comme une mainte surface.
D'elle l'arme rosée
à l'âme sainte, aux doigts lâches,
pique un bas de l'aimée
pour feindre une goutte tâche.
Une couleur déposée
sur la mie fente par hache,
dessert tous les baisers
aux lèvres ourlées de mâches.
sur une vague rosace,
ondule entrelacée
comme une algue vorace.
Une larme paumée
aux mains jointes entre faces,
disparaît des lacets
comme une mainte surface.
D'elle l'arme rosée
à l'âme sainte, aux doigts lâches,
pique un bas de l'aimée
pour feindre une goutte tâche.
Une couleur déposée
sur la mie fente par hache,
dessert tous les baisers
aux lèvres ourlées de mâches.

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Les temps déracinés.
Aux ombres naissantes,
Un sable blanc noircit la lune,
comme l'oiseau tombé du temps,
mes ailes oublient l'appel du vent,
les hautes peines meurent en naissant,
une dune borde le soleil allant.
Au clair levant, Ô mélancolie.
Un sable blanc noircit la lune,
comme l'oiseau tombé du temps,
mes ailes oublient l'appel du vent,
les hautes peines meurent en naissant,
une dune borde le soleil allant.
Au clair levant, Ô mélancolie.

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Les temps déracinés.
C'est le grand flou, sans artiste,
tout un monde qui s'ébranle, qui se branle de tout,
se décharge à blanc et se vide du temps
pour ne soigner que les êtres vivants du fou,
plutôt que de changer ce qui nous attriste.
Changer, venir au monde
pour crier, tenir un univers en mains,
tout un monde à bout de peau, entre les paumes,
deviendra les nouveaux temps, autant l'incertain
serait la révolution d'un être qui gronde.
Brandir à tout, les armes du pire,
et trouver l'un trop plein de faux, rien de fait
ne sera jamais fin, une histoire d'humains
qui se voile les yeux en conscience pour fauter,
et s'écrire être l'erreur qui mène à tout dire.
Passer l'étang, pas assez de temps
pour guérir les masques qui font semblant d'y croire,
une société bâtie sur les lignes du sang,
crève pourtant à blanc chimique les êtres à revoir,
pour avoir gain à condamner un monde en rang.
tout un monde qui s'ébranle, qui se branle de tout,
se décharge à blanc et se vide du temps
pour ne soigner que les êtres vivants du fou,
plutôt que de changer ce qui nous attriste.
Changer, venir au monde
pour crier, tenir un univers en mains,
tout un monde à bout de peau, entre les paumes,
deviendra les nouveaux temps, autant l'incertain
serait la révolution d'un être qui gronde.
Brandir à tout, les armes du pire,
et trouver l'un trop plein de faux, rien de fait
ne sera jamais fin, une histoire d'humains
qui se voile les yeux en conscience pour fauter,
et s'écrire être l'erreur qui mène à tout dire.
Passer l'étang, pas assez de temps
pour guérir les masques qui font semblant d'y croire,
une société bâtie sur les lignes du sang,
crève pourtant à blanc chimique les êtres à revoir,
pour avoir gain à condamner un monde en rang.
Dernière édition par le Ven 10 Mar - 18:46, édité 1 fois

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Les temps déracinés.
Une brume
et nos larmes étreintes
un cri et le silence
font la neige sans plaintes
deux dans la montagne
êtres sont l'absence
seuls et sans poussière
sans temps l'insensé
personne ne voit : rien
et nos larmes étreintes
un cri et le silence
font la neige sans plaintes
deux dans la montagne
êtres sont l'absence
seuls et sans poussière
sans temps l'insensé
personne ne voit : rien

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Les temps déracinés.
Ecriture torturée
par le sourire d'un ange
d'une plume blanche signe
l'avenir d'une rencontre
sans racines ni temps
juste toutes les couleurs
libérées dans la blanche
où prisonnières d'une pureté
la précieuse condamnée
l'humanité rêvée
par les grands hommes surfaits
dans la folie des grandeurs
l'ombre des horreurs
surpomble le bonheur
le malheur rôde
toujours sans un cri
les criminels apprennent à parler
pour tuer en toute légalité
nos vies dignes d'être
nos lignes rouges à vie
pour la vie à chacun
le droit d'être quelqu'un
par le sourire d'un ange
d'une plume blanche signe
l'avenir d'une rencontre
sans racines ni temps
juste toutes les couleurs
libérées dans la blanche
où prisonnières d'une pureté
la précieuse condamnée
l'humanité rêvée
par les grands hommes surfaits
dans la folie des grandeurs
l'ombre des horreurs
surpomble le bonheur
le malheur rôde
toujours sans un cri
les criminels apprennent à parler
pour tuer en toute légalité
nos vies dignes d'être
nos lignes rouges à vie
pour la vie à chacun
le droit d'être quelqu'un

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Les temps déracinés.
Moi n'est pas seulement organique
l'histoire puise à l'avant d'une mémoire
au présent n'est jamais le temps
entre avenir et l'autrefois
à la mort et aux vivants sans émois
jusqu'à l'accomplissement technique
l'histoire puise à l'avant d'une mémoire
au présent n'est jamais le temps
entre avenir et l'autrefois
à la mort et aux vivants sans émois
jusqu'à l'accomplissement technique

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Les temps déracinés.
Au delà du temps qui prête à veillir, j'entends le rire des enfants
ils courent dans le jardin des coeurs aux amants
qui se blessent par douceur dans un large sourire
Ô tendre vie, la voie du bonheur songe aux larmes qui dansent au bord d'un regard
lorsque l'âme est si triste quelque fois
quant un corps meurt dans l'autre pour une joie
La vie n'a pas le temps de m'écrire
Au delà du temps qui prête à sourire, quand j'entends les pleurs dans le vent
et les cris des enfants qui éclaboussent les gens
courent dans la blessure d'une main légère jusqu'au pire
Ô rendu ivre, le bateau vaguement passe sans un pas dans la valse d'un phare
il emmène les écorchés qui ne voient pas
les corps mourir d'innocence à tout va
(à suivre)
ils courent dans le jardin des coeurs aux amants
qui se blessent par douceur dans un large sourire
Ô tendre vie, la voie du bonheur songe aux larmes qui dansent au bord d'un regard
lorsque l'âme est si triste quelque fois
quant un corps meurt dans l'autre pour une joie
La vie n'a pas le temps de m'écrire
Au delà du temps qui prête à sourire, quand j'entends les pleurs dans le vent
et les cris des enfants qui éclaboussent les gens
courent dans la blessure d'une main légère jusqu'au pire
Ô rendu ivre, le bateau vaguement passe sans un pas dans la valse d'un phare
il emmène les écorchés qui ne voient pas
les corps mourir d'innocence à tout va
(à suivre)
Dernière édition par le Ven 29 Sep - 9:24, édité 1 fois

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Les temps déracinés.
Tu es partie au paradis, tu m'as quitté sans laisser un mot (à poursuivre)

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
Re: Les temps déracinés.
Désinhibée, tu montes comme la marée qui me démonte
ta robe bleue laisse un sable fin, des grains de beauté et des étoiles
brillent dans le ciel de tes yeux qui me racontent
ce que les elfes et les anges laissent aux secrets et aux grandes voiles
Un voyage écrit dans le mystère de la vie qui nous éloigne
Comme un marcheur sur la plage face à la marée qui disparait
et puis revient remplie de toi, de rêves, d'un futur sans trève
De toi, de sève sous l'écorce terrestre qui nous soigne
Les mots, les émotions, les questions qui blaissent
trop de cadeaux, trop de bêtises pardonnées
si le passé noie dans l'instant les bonnes caresses
ça tue le temps mais tout le temps nous est donné...
ta robe bleue laisse un sable fin, des grains de beauté et des étoiles
brillent dans le ciel de tes yeux qui me racontent
ce que les elfes et les anges laissent aux secrets et aux grandes voiles
Un voyage écrit dans le mystère de la vie qui nous éloigne
Comme un marcheur sur la plage face à la marée qui disparait
et puis revient remplie de toi, de rêves, d'un futur sans trève
De toi, de sève sous l'écorce terrestre qui nous soigne
Les mots, les émotions, les questions qui blaissent
trop de cadeaux, trop de bêtises pardonnées
si le passé noie dans l'instant les bonnes caresses
ça tue le temps mais tout le temps nous est donné...

ThY'D- Boulet
-
Age: 35
Date d'inscription: 08/03/2005
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